Un andaineur à tapis pour plus de qualité de récolte

Toutes les actualités
andaineur
Début mai, la cuma de Mondeville a mis en route son andaineur à tapis Kuhn. Capacité, prix de l’outil et organisation, focus sur la stratégie entourant cet outil. Par Aude Meunier et Matthieu Freulon
C’est à Champignol-lez-Mondeville, entre Bar-sur-Seine et Chaumont, que la cuma de Mondeville a organisé une démonstration pour tester son nouvel outil : un andaineur à tapis Kuhn Maxx 950 (9,5 mètres de large). La largeur de travail peut atteindre 12 mètres : cet équipement peut ainsi reprendre jusqu’à 4 andains par passage.

Dans le groupe, ce matériel sera utilisé par 4 adhérents : 2 en Bio, 1 en conventionnel et 1 en cours de conversion. Côté planning, les différents utilisateurs ont des périodes d’intervention différentes. Pour les utilisations identiques, le débit de chantier important va permettre de passer rapidement d’un adhérent à l’autre.

Capable de travailler vite et délicatement

L’objectif était de se doter d’un outil performant : capable de travailler vite si besoin, d’augmenter le débit de chantier et de réduire le coût d’intervention, mais aussi de mieux respecter les cultures plus délicates à manipuler, permettant ainsi une meilleure valorisation.

Car si l’andaineur à tapis va récolter de l’herbe, du foin et de la paille, il sera également en charge de l’andainage de la luzerne. Une culture très importante pour les adhérents Bio, car c’est une culture nettoyante qui offre une bonne restitution de l’azote pour les blés ultérieurs, mais délicate à manipuler. Dans le détail, la luzerne sera récoltée une première fois pour être enrubannée, une seconde fois en foin, tandis que les deux coupes suivantes seront broyées pour la restitution au sol.

52 000 €

Lors de la mise en route, le Kuhn Maxx 950 assurait une reprise de 4 andains de ray-grass en simultané, avant une reprise par l’ensileuse le lendemain et un stockage en silo. Avec une vitesse de récolte oscillant entre 5 et 15 km/h, le débit de chantier était d’environ 12 ha/h. A noter, ce type d’outils nécessite une puissance de traction de 100 ch, mais surtout 3 distributeurs hydrauliques.

Côté financement, l’investissement dépasse légèrement les 52 000 euros et la Cuma de Mondeville a bénéficié d’une subvention d’environ 60%.
Toutes les actualités

D'autres articles sur le même thème

La cuma des Volontaires basée à Petit-Mars en Loire-Atlantique a mis en place une système de séchage du foin en vrac en grange. Le bâtiment abrite un séchoir qui sait tout faire

Lire la suite de l'article

Pour toujours mieux vous accueillir, la FR CUMA Grand Est change de locaux à compter du 17 juin 2019

Lire la suite de l'article

Vendredi 21 et Samedi 22 juin de 10h00 à 18h00

Lire la suite de l'article